lundi, 08 août 2011

Glôzu et l'Hôtel-de-Ville

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Voilà une nouvelle qui fait du bruit dans notre petite république : Glôzu devrait quitter "son" restaurant !

Etant un habitué des lieux, je constate :

1) Que je suis toujours bien accueilli par un personnel aimable et professionnel.

2) Que ce décor un peu vieillot a son charme, nous change de cette tendance minimaliste et froide des bistrots modernes.

3) Qu'on y mange très correctement.

4) Que l'ambiance est très chaleureuse et que de nombreux habitués s'y retrouvent avec le plus grand plaisir.

5) Que le restaurant est souvent plein, plutôt bon signe non ?

6) Que le patron, homme dans tous les sens du terme extraordinaire, a développé cette affaire avec un métier, un sens rare de la clientèle qui forcent le respect. 

Alors, de voir que la Ville se permet de traiter un tenancier locataire depuis 28 ans comme un nouveau venu en lui annonçant la non- reconduction de son bail à peine quelques mois avant son terme, cela dénote un mépris et un manque d'éducation crasses.

Glôzu a considérablement rapporté à la Ville par sa location et son chiffre d'affaire. Il a développé par son travail une entreprise florissante et appréciée des concitoyens. Il a renouvelé à ses frais de nombreuses infrastructures et si l'on doit faire de plus lourdes réfections ( cuisine, ventilation), on peut s'inspirer des travaux importants réalisés chez Papon sans fermeture des locaux.

La Ville étant plutôt habituée aux échecs dans la restauration ( voir Parc des Eaux-Vives, Perle- du- Lac  et autres ...) , je comprends qu'une telle réussite attise les convoitises et les appels du pied des petits copains de la GIM. 

J'espère que le Père Glôzu ne se laissera pas traiter comme un malpropre, il a droit à un très large soutien de la population, et plusieurs personnes m'ont fait part de leur indignation devant ces procédés pour le moins douteux.

Un point de plus qui confirme ce que je dis depuis longtemps : La Constituante devrait casser la Ville en 5 parties, en revenir aux communes d'avant et nous débarrasser de l'arrogance d'un conseil administratif gauche -caviar composé de petites gens qui se prennent pour le nombril du monde. 

 

 

dimanche, 07 août 2011

Franc suisse

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La situation économique pour les entreprises devient inquiétante. C'est un peu pénible de constater que notre société suisse paie le prix de sa vertu ! Sagesse ( relative) des dépenses publiques, dette dans des limites très sages, pas de déficit de l'Etat central, bref le rêve pour  la majorité des pays de la zone euro.

Les prévisions sont noires pour le proche futur ( chômage en hausse, délocalisation en vue ).Qu'avons- nous comme marge de manoeuvre? Plus grand chose. Il reste la solution qui doit être sérieusement envisagée quand les deux monnaies de nos principaux clients ( env 75% de notre commerce extérieur) s'effondrent. C'est ce que nous avons fait en 1936 : une dévaluation de notre monnaie. Nous vivions fort bien avec un Euro à 1,40, il faut retrouver ces niveaux, montrer que les autorités ne sont pas prêtes à jouer le franc seulement comme une monnaie refuge, et ça découragerait les spéculateurs.N'étant qu'un modeste acteur de notre économie, j'attends les commentaires de nos spécialistes financiers, bien à la peine ces temps !