vendredi, 10 août 2012

Et les surdoués?

Eric photo CN 1.JPG

 

 

 

 

 

La presse s'inquiète des résultats de nos athlètes aux Jeux olympiques et la politique s'en mêle.

Dans un article de ce jour, la TG cite Madame Schmid-Federer, conseillère nationale PDC:"Les enfants qui représentent de bons potentiels devraient être sortis du cycle scolaire standard et inscrits dans des écoles spéciales où une part importante du programme est destinée aux entraînements sportifs".

Elle considère, à juste titre, que tous les enfants ne sont pas égaux devant les sports et que certains n'atteindront jamais un niveau international, même avec beaucoup de travail. C'est l'évidence même.

Mais quand je tiens ce langage en parlant des enfants surdoués qui s'ennuient dans des classes qui ne leur conviennent pas et voient leurs capacités s'étioler dans l'ennui, les spécialistes refusent de voir la réalité en face, déclarent que l'intelligence est largement partagée et se mesure difficilement, crient au déni d'égalité des chances, à une dictature de l'élitisme.

Dans le fond ce qu'on reconnaît largement pour le sport, on le refuse pour ceux qui se montrent intellectuellement supérieurs.

Dans notre pays où la seule resource naturelle est représentée par l'éducation, le travail et le savoir de sa population, il me semble aussi fort utile et profitable à tous d'encourager les meilleurs  élèves, non seulement dans le sport, mais aussi dans l'optimisation des capacités d'études des plus doués d'entre-nous.

Mens sana in corpore sano : dans ce sens on n'aura rien inventé!

Commentaires

Pour finir dans une banque ou une assurance ???

Y a qu'à voir comment les génies suisses se cassent de ce pays ou le mérite consiste à être assisté ou casé dans un bureau de fonctionnaire !

90% des doctorants en inofrmatique de l'EPFL signent des contrats avec des sociétés américaines !!!

Dans ce pays où les cons dirigent !!!

Écrit par : Corto | vendredi, 10 août 2012

Si nos cerveaux n'ont pas plus l'esprit patriotique pour aller se vendre au plus offrant alors bon débarras. La Suisse n'a pas besoin de gens qui ne pensent qu'à l'argent.

Écrit par : norbert maendly | vendredi, 10 août 2012

Il me semble,Norbert, que vous attribuez un peu vite des points aux soi-disants mauvais patriotes, car ceux qui investissent plus de 1'000 milliards par an en Chine sont aussi bien suisses, du moins, de papiers !

Si les banques suisses investissaient 1% de ce qu'elles investissent en Chine, les projets de starup trouveraient leur place en Suisse, mais que voulez-vous, les rares fleurons ayant tentés de développer des projets industriels ont finit malgré tout par trouver des investisseurs étrangers !

Mais Norbert, qu'avez-vous fait pour votre pays ? Car généralement les personnes parlants comme vous le faites, sont à 90% des fonctionnaires inutiles !!!

Écrit par : Corto | vendredi, 10 août 2012

On peut toujours espérer faire partie des 10 % utiles. Et vous Corto qu'avez vous fait pour votre pays ? Et c'est quoi votre pays un pseudopays comme votre nom de blogueur ?

Écrit par : norbert maendly | vendredi, 10 août 2012

Parce que norbert maendly c'est un nom, si vous voulez absolument allez dans les insultes personnelles, dites-le, quand on ne sait plus quoi répondre et que l'on est un ....... de parasite fonctionnaire et que l'on a passé sa vie à succer le fric sale des banques qui investissent en Chine, vaut mieux se taire, c'est tout !

Écrit par : Corto | samedi, 11 août 2012

"Si nos cerveaux n'ont pas plus l'esprit patriotique pour aller se vendre au plus offrant alors bon débarras."

En revanche, question "esprit patriotique", nos banques, elles, sont plutôt pragmatiques. Leurs employés, elles les vendent..... au fisc cow boy.

Remarquez, avec Schengen, nos politiques ont fait mieux. La Suisse, ils l'ont offerte.

Écrit par : Giona | samedi, 11 août 2012

D'accord avec vous Giona

Écrit par : norbert maendly | samedi, 11 août 2012

Vous n'avez pas répondu à la question Corto.

Écrit par : norbert maendly | samedi, 11 août 2012

Drôles de commentaires : à partir d'un excellent billet plein de bon sens de M. Leyraz, on dérape dans des insultes dignes du caniveau.
En tous cas, à vous lire, ni vous Corto ni vous Norbert Maendly (et ni moi-même, soyez-en rassurés) n'avez eu à souffrir de l'absence d'une filière spéciale pour les enfants surdoués.
Un peu plus de réflexion : à trop vouloir s'accrocher au dogme de l'égalitarisme intellectuel à tout prix, on nivelle par le bas, c'est logique. Regardons ce qui se passe en France, où on a instauré "le bac pour tous" (ou presque). Résultat, pour le moindre travail à peine qualifié en entreprise, on recrute des "Bac +5", c'est dire la valeur du papier...
Des filières diversifiées (sans oublier le nécessaire secteur du secondaire et de l'artisanat) et des possibilités, pour les plus doués, d'aller jusqu'au bout de leurs capacités, voilà ce qui devrait être abordé et mis sur pied, sans tabous, par les divers responsables des DIP et de la conférence intercantonale des directeurs de l'instruction publique.

Écrit par : A. Piller | samedi, 11 août 2012

A.Piller, ce que je voulais dire, c'est qu'il n'y a pas que les enfants qui sont broyés par ce système helvétique, et d'abord ce qu'il faut urgement, c'est revenir vers un systèe scolaire où les profs y comprennent quelque chose !

Pour le moment les premiers largés dans ce système scolaire élaboré par la gauche sont les profs et le personnel scolaire et s'en est pas finit des réformes criminelles !!

Écrit par : Corto | samedi, 11 août 2012

@ A. Piller. Je suis d'accord avec vous et désolé pour les insultes mais en ce qui concerne le caniveau, moi je connais, j'ai bossé dedans.

Écrit par : norbert maendly | samedi, 11 août 2012

@M. Leyvraz,
Les concepts d'intelligence, de précocité ou le statut de surdoué sont bien difficiles à définir.
Vous écrivez : "Dans le fond ce qu'on reconnaît largement pour le sport, on le refuse pour ceux qui se montrent intellectuellement supérieurs."

Je crois que, contrairement aux aptitudes sportives, les facultés intellectuelles sont difficiles à quantifier. Il existe des tests, on peut remarquer des élèves qui ont toujours d'excellents résultats, mais de là à les sortir du système, pour les faire évoluer entre eux, il y a une grosse responsabilité à prendre.
Autour de moi, beaucoup de mes amis ont voulu voir dans leur progéniture des enfants surdoués. Ils les ont poussés, leur ont fait sauter des années, les ont mis dans le privé (p.ex. pour qu'ils puissent commencer l'école plus jeunes qu'à l'âge fixé par le public).
Avec des résultats franchement pas convaincants.
Ces enfants ont appris à se sentir supérieurs et tombent de haut lorsqu'ils se trouvent confrontés à des difficultés qui ne manquent jamais de se présenter.

Bien sûr, il y a "l'effet Pygmalion" : en y croyant très fort, on peut bien sûr coacher un enfant vers l'excellence. On devrait d'ailleurs le faire avec tous, je crois.

En Suisse, les sportifs d'élite ne sont pas particulièrement choyés par le secteur public non plus. Certes, il existe Macolin ou Tenero et des filières sport-études, mais cela ne permet pas de pousser quantité de jeunes vers des sommets.
Nous avons des individus très doués, dont les parents ont pu faire les sacrifices nécessaires. Tant mieux, mais on ne peut pas dire que du côté sport on fasse davantage pour l'élite que du côté scolaire.

Écrit par : Calendula | samedi, 11 août 2012

Entièrement d'accord. v. http://www.apexserv.com/asingh/formation.php

Écrit par : Ashwani Singh | samedi, 11 août 2012

Il ny a rien de plus criminel et débile que de vouloir séparer les enfants dans diférentes écoles, comme si le fait d'être doué vous exclu du reste du monde, ça ne peut qu'en faire des tarés !

Par contre ce qui manque dans les écoles suisses, ce sont les activités artistiques et sportives !!!

Écrit par : Corto | samedi, 11 août 2012

@ Norbert Maendly : respect

@ Corto : chacun doit apprendre à son rythme spécifique ! Des enfants de migrants, ne parlant pas (ou peu) le français, doivent avoir un enseignement spécifique, alors que d'autres enfants ayant beaucoup de facilité doivent être "poussés" pour rester intéressés, c'est logique ! Vouloir comme toujours la solution "moyenne" revient à dire qu'on ira trop vite pour les premiers et pas assez pour les seconds ! Il ne s'agit pas de "séparer", il s'agit de permettre à chacun de progresser à son rythme... Des cours communs (sports, activités artistiques) permettront le contact et l'enrichissement mutuel.

Écrit par : A. Piller | dimanche, 12 août 2012

A. Piller, comment voulez-vous que ces enfants allant trop vite ou trop lentement, puisse voir quel est leur niveau dévolution si ils sont isolés du reste !

Pas confondre, connaissances et sport de compétition !!

Les connaissances, commencent avant tout par la connaissance du monde dans lequel on vit, des autres, les plus doués, les moins à l'aise, mais c'est ensemble et avec tous qu'une société avance, pas avec des champions qui s'isolent des autres !

Comme celui qui peine devra redoubler d'efforts, celui qui a des facilités apprendra la patience d'attendre les autres !!!!

Écrit par : Corto | dimanche, 12 août 2012

@ Corto : oui bien sûr et on en revient au billet de M. Leyraz : si on reprenait votre théorie pour le sport, on devrait classer tous les coureurs finalistes du 100 m ex aequo.... en 18'' !!

Écrit par : A. Piller | dimanche, 12 août 2012

Absolument faux, l'école suit l'évolution des coutumes d'une socité quoi qu'il arrive, nul besoin de faire tants de réformes, juste pour faire des réfomes portant le nom d'incapables au ambitions politiques sans consistance !

Le mieux et le pire ennemi du normal !!!

Écrit par : Corto | lundi, 13 août 2012

Absolument faux, l'école suit l'évolution des coutumes d'une socité quoi qu'il arrive, nul besoin de faire tants de réformes, juste pour faire des réfomes portant le nom d'incapables aux ambitions politiques sans consistance !

Le mieux et le pire ennemi du normal !!!

Écrit par : Corto | lundi, 13 août 2012

mon pauvre monsieur, vous êtes UDC mais vous ne comprenez rien à la mentalité suisse. Ici on n'aime pas les têtes qui dépassent, c'est comme ça. Et ça a toujours été comme ça et ça ne changera jamais.

Écrit par : Fabrizio | lundi, 13 août 2012

Fabrizio, ce n'est pas seulement ceux dont la tête dépasse, mais bien de la place faite aux jeunes et aux enfants dans la société suisse, car c'est la merde pour tous dans ce pays ne cherchant qu'à fabriquer des idiots biens dressés !!!

Écrit par : Corto | lundi, 13 août 2012

Que ce soit en beauté physique, en charisme, en sport, en danse, en musique ou en capacités intellectuelles, nous ne sommes, malheureusement ou heureusement, pas nés égaux. Les pays du bloc communiste (prétendument égalitaristes, faut-il le rappeler...) l'avaient bien compris, eux qui sélectionnaient très jeunes les musiciens, les gymnastes, les athlètes, les danseurs et les futurs prix Nobels pour leur faire suivre de écoles spéciales, ce qui d'ailleurs se pratique toujours en Chine. Or le talent est bien évidemment sans rapport avec la classe sociale. "L'égalité des chances" consiste donc tout autant à encourager les bons élèves - quel que soit leur milieu social - et leur offrir un enseignement adapté et en les stimulant plutôt qu'en les freinant, car s'ils ennuient et finissent par décrocher, c'est tout autant un échec que celui d'un élève en difficulté. Osons enfin dire non au nivellement par le bas!

Écrit par : Ashwani Singh | lundi, 13 août 2012

@ M. A. Singh : entièrement d'accord avec vous ! Mais il y a encore du travail ! Souvenez-vous de la résistance de M. Beer contre le retour des notes à l'école... Et de l'application, du bout des lèvres et en traînant les pieds de la loi votée par le peuple... Quant au mercredi matin, ce n'est pas pour cette rentrée. Croyez-moi, hélas, le nivellement par le bas a toujours de beaux jours devant lui !

Écrit par : A. Piller | lundi, 13 août 2012

Ashwani, ces prétenduements volontés de niveler les enfants, n'est rien d'autre que de l'eugénisme, exactement comme l'on fait et le font tous les totalitarismes sanglants, mais la Suisse est également derrière tout ces états totalitaires, le nouveaux président nord-coréen, venait de finir son instruction à Berne, c'est pas par hasard !!!

Écrit par : Corto | lundi, 13 août 2012

Parlons des enfants surdoués : 50 % ne sont pas détectés et parmi ceux détectés, une bonne partie vit en échec scolaire, car pour beaucoup d'enseignants, c'est un problème d'être surdoué. Je l'ai vécu, j'ai un fils surdoué, c'est limite si la surdouance n'est pas une maladie, ou alors on nous considère comme des vantards. Bref, c'est pas gagné, la reconnaissance commence de faire son chemin, mais dans combien de temps ces enfants-là seront justement considérés et donc aidés et soutenus par les pouvoirs publics?

Écrit par : Assyrienne | samedi, 18 août 2012

Déjà, il y a plusieurs types d'écoles pour différentes "catégories" d'élève, c'est de l'eugénisme !!!

Écrit par : Corto | dimanche, 19 août 2012

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