vendredi, 10 août 2012

Et les surdoués?

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La presse s'inquiète des résultats de nos athlètes aux Jeux olympiques et la politique s'en mêle.

Dans un article de ce jour, la TG cite Madame Schmid-Federer, conseillère nationale PDC:"Les enfants qui représentent de bons potentiels devraient être sortis du cycle scolaire standard et inscrits dans des écoles spéciales où une part importante du programme est destinée aux entraînements sportifs".

Elle considère, à juste titre, que tous les enfants ne sont pas égaux devant les sports et que certains n'atteindront jamais un niveau international, même avec beaucoup de travail. C'est l'évidence même.

Mais quand je tiens ce langage en parlant des enfants surdoués qui s'ennuient dans des classes qui ne leur conviennent pas et voient leurs capacités s'étioler dans l'ennui, les spécialistes refusent de voir la réalité en face, déclarent que l'intelligence est largement partagée et se mesure difficilement, crient au déni d'égalité des chances, à une dictature de l'élitisme.

Dans le fond ce qu'on reconnaît largement pour le sport, on le refuse pour ceux qui se montrent intellectuellement supérieurs.

Dans notre pays où la seule resource naturelle est représentée par l'éducation, le travail et le savoir de sa population, il me semble aussi fort utile et profitable à tous d'encourager les meilleurs  élèves, non seulement dans le sport, mais aussi dans l'optimisation des capacités d'études des plus doués d'entre-nous.

Mens sana in corpore sano : dans ce sens on n'aura rien inventé!